'management & more' Isaac Delusion ~ L'Impératrice ~ Qosmonaut / Cracki Records Isaac Delusion - Early Morning Ce disque, c’est éteindre le réveil pour rêver encore 5 minutes. Il n’y a qu’à l’ombre d’un sommeil fragile que l’on puisse se permettre d’entremêler pop, électronique, boucles hiphop, folk et basses funk, le tout avec une insoutenable légèreté. Isaac Delusion font une musique somnambule. Faite de ballades oniriques, toujours ces paysages flous, grandes étendues indéfinissables et aussi le temps qui file entre nos doigts, l’envie de voir ailleurs. C’est un joyeux mariage de genres spontané - une infinité d’horizons musicaux, un sample ou une mélodie choisis juste pour l’émotion, et tout part de là, ensuite ça fait des bulles. Midnight Sun tirait son imaginaire de voyages en Islande et ailleurs, d’expériences. Le tout s’est amplifié, quelques dates à New York pour le CMJ Festival, à Berlin, à Barcelone ou à Varsovie, le Pitchfork Festival, Radio Nova, le vinyl, les rencontres. Le rêve leur colle à la peau, en fait. Tout comme lorsque l’on tente d’en rattraper un, celuici s’envole, leur musique est insaisissable. Le premier disque parlait d’un soleil à minuit, le deuxième, c’est l’aube. Ils préparent déjà un album, car la lumière ne les empêche pas de rêver éveillés.
'management & more' Isaac Delusion ~ L'Impératrice ~ Qosmonaut / Cracki Records Isaac Delusion - Early Morning Ce disque, c’est éteindre le réveil pour rêver encore 5 minutes. Il n’y a qu’à l’ombre d’un sommeil fragile que l’on puisse se permettre d’entremêler pop, électronique, boucles hiphop, folk et basses funk, le tout avec une insoutenable légèreté. Isaac Delusion font une musique somnambule. Faite de ballades oniriques, toujours ces paysages flous, grandes étendues indéfinissables et aussi le temps qui file entre nos doigts, l’envie de voir ailleurs. C’est un joyeux mariage de genres spontané - une infinité d’horizons musicaux, un sample ou une mélodie choisis juste pour l’émotion, et tout part de là, ensuite ça fait des bulles. Midnight Sun tirait son imaginaire de voyages en Islande et ailleurs, d’expériences. Le tout s’est amplifié, quelques dates à New York pour le CMJ Festival, à Berlin, à Barcelone ou à Varsovie, le Pitchfork Festival, Radio Nova, le vinyl, les rencontres. Le rêve leur colle à la peau, en fait. Tout comme lorsque l’on tente d’en rattraper un, celuici s’envole, leur musique est insaisissable. Le premier disque parlait d’un soleil à minuit, le deuxième, c’est l’aube. Ils préparent déjà un album, car la lumière ne les empêche pas de rêver éveillés.